Quatre musiciens accomplis partagent leurs connivences, du traditionnel à l’improvisation, et se retrouvent aussi sur le plaisir du racontage. Ils imaginent leur Auvergne et leur Provence en rebondissant sur la tradition orale et la parole populaire. Ils inventent un orchestre très singulier. Tantôt cru, tantôt soyeux, toujours puissant, le son est au service des paradoxes du propos. Parmi les digressions poétiques et festives émerge un opéra du condamné, modeste et distancié. Chanté et raconté en occitan et en français.