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Amayo (Antibalas)
Tourn
(Event)
Music

Created by :ness



Date: 12/09/2008 08:00 PM -> 12/01/2008 12:00 AM
Country: FRANCE
Town: Paris


Date of creation :12/01/2008

News updates

Doctor L
12/01/2008 09:31 PM

Doctor L
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherLiam Farrell (né en 1968 à Dublin) mieux connu sous le nom de Doctor L. est un musicien et compositeur français d'origine irlandaise. Batteur dans de nombreux groupes de rock (Taxi Girl, les Wampas, les Rita Mitsouko,...) avant de se tourner vers le rap. Au début des années 1990, Doctor L. rejoint Rockin' Squat, Solo et DJ Clyde au sein du groupe Assassin et réalise avec eux leurs deux premiers albums. En 1997, il quitte le groupe pour une carrière solo. Après Doctor L. produit des artistes divers comme Tony Allen, Stomy Bugsy (son album Le Prince des Lascars). En 1997, il sort son premier album solo Exploring The Inside World et en 2000 sort Temples On Every Street. Depuis 1998, il collabore notamment avec Rodolphe Burger.



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Description

AMAYO le chanteur newyorko-nigérian d’ANTIBALAS présente pour la première fois en France le AMAYO’S FU-ARKIST-RA Paris.

Amayo vient d’enregistrer sur un disque de Hip hop nigérian produit par Mark Ronson, Il est actuellement à Paris pour enregistrer des versions Dub de sa musique avec Grant Phabao (Timec)... et donner une série de concerts avec le Fu Arkist Ra Paris.


AMAYO’S FU-ARKIST-RA Paris sera en concert :

9 décembre à 20h l’Alimentation Générale

10 décembre à 19h30 à la Scène Bastille

12 décembre à 23 h à la Dame de Canton.


Ecoutez des extraits de son album ici :

http://www.myspace.com/thefuarkistra
http://www.fuarkistra.com
http://www.altermusica.net/amayo.php

Contact Ness Errahmani 06 25 12 17 27 / Ophélie Cohen 06 30 60 26 48



AMAYO’S FU-ARKIST-RA Paris
Amayo : chant et clavier
Oghene Kologbo : guitare (guitariste de Fela Kuti sur 36 disques, il a créé le groupe Afrobeat Academy)
Chief Udoh : percussions (percussionniste pour Fela Kuti)
Mambo Stixs : batteur (batteur de Egypt 80 pendant 4 ans)
Lawkiz : Contrebasse (Uht)
Franck Biyong : guitare (Maasak)
Yann Gaël : violon (Feva)

ANTIBALAS

On reconnaît en eux la verve de Fela, la revendication politique omniprésente, et surtout une grande facilité, dextérité même, pour faire monter la sauce jusqu'à ce que chaque gambette de la salle où ils auront décidé d'asséner leur potion se mette à remuer ! Ceux qui les ont vu en concert sauront de quoi je parle. Pour les autres, amateurs ou non d'Afro-beat, allez les voir, je vous garantis qu'ils se chargeront de vous insuffler un mouvement du bassin que vous ne soupçonnez même pas être capable de faire. Car leur force c'est le groove, à la manière de Fela, mais avec un atout supplémentaire : là où le charisme de Fela avait poussé les membres de son groupe au deuxième plan, les Antibalas forment un collectif d'une unité impressionnante. Même si des leaders se dégagent de la quinzaine de musiciens qui composent ce collectif , le leader est tout de même le charismatique chanteur Amayo.

On sent toujours à l'occasion de l'une de leurs prestations que chacun occupe un rôle primordial au sein du groupe, et que c'est tous ensemble qu'ils vous contaminent. Et quelle relève ! Ce groupe s'impose aujourd'hui comme le nouveau chef de file du mouvement insufflé par Fela. Le groupe a réalisé 3 albums : "Liberation Afrobeat Vol.1", "Talkatif" et le dernier en date (et de loin le meilleur) "Who Is This America", sorti en 2003. Le groupe vend également lors de ses concerts et via son site internet un 5 titres auto-produit, "Government Magic", convaincant mais dont la production laisse un poil à désirer. Un maxi vynil 2 titres est également sorti en 2006. Fidèles aux réalisations précédents, les 2 titres, "K-Leg" et "ROC" envoient la sauce avec un petit goût de nouveauté : quelques effets de voix détunée relativement inhabituels, et un style sous-jacent latin déjà introduit sur "Who Is This America". Ici encore la production n'est pas des plus abouties mais tout nouveau titre de ce collectif unique est bon à prendre, d'où qu'il vienne.
On reconnaît en eux la verve de Fela, la revendication politique omniprésente, et surtout une grande facilité, dextérité même, pour faire monter la sauce jusqu'à ce que chaque gambette de la salle où ils auront décidé d'asséner leur poison se mette à remuer ! Ceux qui les ont vu en concert sauront de quoi je parle. Pour les autres, amateurs ou non d' Afro-beat, allez les voir, je vous garantis qu'ils se chargeront de vous insuffler un mouvement du bassin que vous ne soupçonnez même pas être capable de faire. Car leur force c'est le groove, à la manière de Fela, mais avec un atout supplémentaire : là où le charisme de Fela avait poussé les membres de son groupe au deuxième plan, les Antibalas forment un collectif d'une unité assez impressionnante. Même si des leaders se dégagent de la quinzaine de zicos qui composent ce collectif (NB : tout le groupe n'est pas en même temps sur scène, il y a par exemple plusieurs bassistes qui alternent), et notamment Martin Perna le sax à l'origine du groupe, ou encore le charismatique chanteur Amayo. On sent toujours à l'occasion de l'une de leurs prestations que chacun occupe un rôle primordial au sein du groupe, et que c'est tous ensemble qu'ils vous contaminent. (Ness Errahmani)


Interview d’Amayo 18/11/2008

Tu es à Paris pour présenter ton nouveau projet ?
Amayo : Oui ce projet s’appelle Fu Arkist Ra. Il vient de mes croyances et de mon style de vie. Je cherche l’équilibre avec mon environnement. Je fais de la musique, que j’adore, je pratique également le sport et j’essaie aussi d’étudier afin de mieux connaître la planète. Dans ce projet j’essaie de faire partager artistiquement, mon rapport au monde. Pour le dire simplement c’est une sorte de rencontre du Kung Fu et de l’Afrobeat.

D’où te vient cet intérêt pour le Kung Fu et la culture chinoise ?
Amayo : Cela a commencé dès l’âge de neuf ans, où j’ai commencé à m’intéresser très
fortement au Kung Fu. Depuis mon intérêt n’a pas faibli…D’ailleurs en tant que Sefu, je dois le partager.

Qu’est ce qu’un Sefu ?
Amayo : C’est une sorte de maître de Kung Fu. Qui n’est pas seulement l’art de combattre
mais aussi l’art de l’excellence, une philosophie, une façon de vivre… Toutes les passions
que tu as, tu peux les mener avec cette discipline qui est développée dans le Kung fu …

Concrètement sur scène comment se passe cette rencontre entre Kung fu et Afrobeat ?
Amayo : J’essaie de mettre sur scène les ingrédients d’une nuit de Kungfu réussie :du mouvement, de la danse, des rythmes, il y a également des petites parties qui racontent des histoires de Kungfu. Et puis j’utilise aussi ces mélodies particulières,
qui sont Yoruba, j’essaie de montrer leurs similarités avec les mélodies asiatiques et de
démontrer que nous partageons tous la même histoire, en tant qu’êtres humains…

Je voudrais qu’on revienne sur ton enfance, tu es né au Nigéria ?
Amayo : Oui, dans toutes les écoles où j’ai été, j’étais engagé dans des actions sportives,
ma maison était dans le quartier du club de Fela, qui n’était pas si populaire à l’époque car c’était en banlieue. Je suis donc allé voir Fela, même si c’était un lieu interdit pour les enfants (en tout cas si tu venais d’une bonne famille). J’étais très réceptif à son message politique…


Tu as rencontré Fela qu’est ce tu retiendras de lui ?
Amayo : Je suis allé dans cette pièce spéciale « social room », il nous a dit « les garçons
il faut travailler et lire des livres » j’étais très impressionné de le voir…. Tout ça, je m’en souviens aujourd’hui et ça m’inspire inconsciemment pour ma musique.

Comment s’est passée ton arrivée au USA ?
Amayo : Tous les enfants avec qui j’ai grandit rêvaient d’aller aux Etats-Unis, quand j’étais au lycée, j’ai vu un film qui s’appelait « car wash » un classique. La musique, les acteurs, tout dans le film m’a donné envie et j’ai su que j’irais là bas un jour. Artistiquement c’était également « the place to be », dans les années 70’s, avec l’arrivée de la funk et du rythm & blues…

Quel est ton meilleur souvenir de scène ?
Amayo : C’était avec Antibalas au Canada, une grosse scène devant 2000 personnes…
J’ai dit quelque chose au micro, il y avait une femme avec un enfant devant moi. L’enfant et moi nous nous regardions, tout le monde a levé ses mains et à ce moment un vent s’est levé et a balayé tout le public… ; ce qui a donné une impression vraiment spéciale…Tous ces instants rapprochent les musiciens…


Comment ça a commencé avec Antibalas ?

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